chansons: Couturier Thibaud

Gasconnades

Calembours

Repéré aux Rencontres d’Astaffort d’octobre 1995, Thibaud Couturier a, selon Francis Cabrel, „un style qui sort de la norme actuelle, qui se distingue par la qualité et qui mérite une large audience“. Le compliment est de taille et suffit à lui seul à expliquer pourquoi ce „chanteur d’amour et d’humour qui écrit des chansons françaises à la main“ collectionne depuis quatre ans les premiers prix des concours de chanson auxquels il participe. Son deuxième album, Gasconnades …, vient tout juste de sortir et on y retrouve avec plaisir, tant sur le plan musical que sur celui de l’écriture proprement dite, une inspiration et une verve malicieuses qui classent Thibaud Couturier parmi les artistes les plus originaux du moment. mehr lesen / lire plus

jazz: Rollins Sonny

This is what I do

La routine du colosse

Sonny Rollins, une des dernières légendes vivantes du jazz, a toujours le feu aux fesses. A soixante-dix ans passés, il est tout sauf un papy improvisateur. Ses concerts restent des modèles d’énergie et de générosité, et ses disques continuent de sortir à un rythme régulier. Sa production récente reste dans la lignée de ses derniers enregistrements: des mélodies toutes simples, réduites à l’essentiel, et des rythmes de calypso qui mettent du soleil dans vos baffles. Certes, les doigts de Sonny n’ont plus la vélocité d’antan, mais son souffle reste toujours gros comme ça et reconnaissable entre tous. mehr lesen / lire plus

folk: Williams Lucinda

Essence, Lost Highway

J.J. Williams

(roga) – Près de 20 ans à l’ombre des grandes du folk, enfin le „Grammy“ pour la fabuleuse chanteuse Lucinda Williams avec „Car wheels on a gravel road“ en 1998. Le tout nouveau compact de Lucinda revient sur l’essence du folk américain. Sur ce sobre et magnifique Essence cette maî tresse de la chanson simple, intense et un peu triste se profile en J.J. Cale féminin. Peu de rythmes électriques, mais des balades folk éthérées, sur les thèmes éternels des „lost highways“ – d’ailleurs nom du label -, des rencontres éphémères, des amours en suspens. Entre le blues de Memphis, le folk des années 60 et la chanson d’auteure, Lucinda reste l’une des toutes premières divas. mehr lesen / lire plus

Heumannskämper Franz-Josef: It’s moving, it’s alive

Franz-Josef Heumannskämper, der sich mit Produktionen wie „Schwimmen nach Kambodscha“ oder „Edda“ international einen Namen gemacht hat, ist mittlerweile ein Exponent des Luxemburger Theaters. Im Versuchslabor der Gebläsehalle auf Esch-Belval fand gestern die Premiere seiner „Frankenstein“-Inszenierung statt.

Franz Josef Heumannskämper: „Mich interessiert es, Fragen zu stellen und Emotionen zu wecken. Aber ich gehe nicht hin und sage, so ist das.“
Foto: Christian Mosar

Es ist heiß auf dem Gelände von Arbed-Belval. Im Innern der unglaublich riesigen Gebläsehalle, in der es nun schon dämmert, ist das Klima angenehmer. Franz-Josef Heumannskämper, der sich gerade auf eine der letzten Proben vorbereitet, kommt mir aus einem kleinen Nebenraum entgegen: ein drahtiger Mann von sachlicher Freundlichkeit, in T-Shirt, Karo-Hemd und Jeans. mehr lesen / lire plus

Cuerda José Luis: La Lengua de las Mariposas

Inspiré de trois nouvelles du recueil de l’écrivain galicien Manuel Rivas (A Coruña, 1957) intitulé „Qué me quieres, amor?“, le film „La Lengua de las Mariposas“, réalisé par José Luis Cuerda (Albacete, 1947), reprend le style de la prose amère et lyrique du romancier.

— Affiche —

Ce film est non seulement une excellente succession d’images et de dialogues, et un portrait magnifique de la société rurale galicienne des années 30, mais surtout un appel à la réflexion et une évocation amoureuse de cette génération d’enseignants qui en Espagne ont dû, comme beaucoup d’autres citoyens, se taire ou disparaître, suite à l’insurrection et ultérieure victoire du général Franco. mehr lesen / lire plus