Adapter de la littérature au grand écran est déjà une prise de risque, surtout si c’est déjà la sixième mouture cinématographique d’un même roman. Pourtant, la version de Thomas Vinterberg convainc grâce au pouvoir d’introspection qui est propre à ce réalisateur versatile, mais aussi à cause des acteurs – avant tout Carey Mulligan dans le rôle principal – qui ont trouvé le bon équilibre entre expression des sentiments et crédibilité.
Dans les salles : The End of Oak Street
Au cœur de ce blockbuster de divertissement nostalgique se trouve une famille états-unienne type qui se réveille un jour et découvre que leur banlieue a été transportée des millions d’année an arrière, à l’ère des dinosaures – animaux pour le moins représentés dans toute leur variété. C’est bien le seul point positif de ce film familial à...

