Les bobos parisiens s’y reconnaîtront. Les autres seront agacés. Décidément, le cinéma français est encore capable de pondre des vaudevilles où s’entremêlent et se déchirent les égocentrismes amoureux de nombrils du monde urbains et névrosés. Malgré celà, Bonitzer excelle dans sa manière de raconter des histoires de cul sans importance et les interprètes se fondent à merveille dans leurs rôles de têtes à claques de Saint-Germain.
A l’Utopia

