RK) – Rénover la gauche, voilà la grande affaire du moment. Rénover dans le sens de faire revenir des valeurs vaguement progressistes au beurre du capitalisme et du marché tout-puissant. C’est le moment où se rappelle à nous l’un des véritables rénovateurs de la gauche. Le 24 septembre, André Gorz s’est donné la mort à l’âge de 84 ans, en compagnie de sa femme Dorine. Le Nouvel Observateur, dont il a été un des fondateurs, lui dédie un dossier mis en ligne sous http://bibliobs.nouvelobs.com/andre-gorz. La démarche de Gorz a été celle d’un examen critique de l’héritage marxiste, tout comme y appellent aujourd’hui les « centristes » au sein de la gauche. Mais au contraire de ceux-ci, il a persisté dans une critique radicale du système capitaliste, notamment des mécanismes d’aliénation. Après avoir publié – en 1980(!) – ses « Adieux au prolétariat », il s’est consacré à l’étude des problématiques écologiques et de la révolution informationnelle. Une oeuvre à redécouvrir.
Comic-Tipp: Wald ohne Bäume
Der 25. April ist der internationale „Tag des Waldes“ – ideal also, um sich näher mit jenen Lebensräumen zu beschäftigen, die rund ein Drittel der Erdoberfläche bedecken. Mit „Wald ohne Bäume“ präsentiert Zeichnerin Hanna Harms einen Sachcomic, der so poetisch ist, dass er auch als Lyrikband durchgehen könnte.

