CENTRE POUR TOXICOMANES: Sur la mauvaise voie
La polémique autour de la construction du centre pour toxicomanes à Bonnevoie fait rage. Face aux réalités, les opposants n’hésitent pas à employer des arguments discutables.
La polémique autour de la construction du centre pour toxicomanes à Bonnevoie fait rage. Face aux réalités, les opposants n’hésitent pas à employer des arguments discutables.
Die Zahl der Amerikaner mit Krankenversicherung sinkt. Die Forderung nach einer öffentlich finanzierten Gesundheitsversorgung findet indes immer mehr Zuspruch.
L'anthropologue belge Pascale Jamoulle au sujet de la « ségrégation matricentrée », l'absence des pères et une politique sociale contre- productive.
(lc) - Normalement, le minimalisme est un art réfléchi, précis et précieux. C’est l’art de gagner plus en faisant moins. Mais ce n’est pas le cas de ce trio. Si la musique de Minipli est - nomen est omen - minimaliste, la façon dont les dix chansons de leur premier album « Love is for the fishis » sont arrangées est plus intuitive...
(cw) - Begrüßt wird hier nicht die gleichnamige Weißwalart - die Anrede HelloBeluga steht für eine kommerzielle Innovation in Luxemburg: Seit Ende Juli gibt es einen Laden, der wie in anderen europäischen Großstädten üblich, originelle und limitierte Objekte von jungen Künstlern oder Designern anbietet, die kleine Firmen haben. Kriterium der...
RK) - Rénover la gauche, voilà la grande affaire du moment. Rénover dans le sens de faire revenir des valeurs vaguement progressistes au beurre du capitalisme et du marché tout-puissant. C’est le moment où se rappelle à nous l’un des véritables rénovateurs de la gauche. Le 24 septembre, André Gorz s’est donné la mort à l’âge de 84 ans, en...
Avec sa nouvelle formation Heavy Trash, Jon Spencer - ancien du Jon Spencer Blues Explosion - vient enfin au Luxembourg. La légende du punk-rockabilly fera frémir la Kulturfabrik.
Dreißig gusseiserne Bügeleisen, mit blauen und schwarzen Farbstiften gemalt, prangen auf einem weißen Papierbogen. Am unteren Bildrand steht jeweils nur in krakeliger Schönschreibschrift der Name „Reisenbauer Heinrich“ sowie das Entstehungsdatum des Werkes.