La légende illustrant la photo de l’article au sujet de l’islam la semaine dernière était sans équivoque « Qui peut monter sur le ‘minbar’ ? » « Chouette, une faute ! », se dit le rédacteur en charge de la relecture en redressant avec satisfaction ce qu’il croyait être une erreur, gribouillant entre le « n » et le « b », le « i » qui devait forcément manquer. Voilà qui donne un sens inédit à la phrase : « Qui peut monter sur le minibar ? ». Sans le savoir, notre rédacteur est un redoutable conseiller marketing pour religions. Après les minibars dans les mosquées, pourquoi pas des cours de bricolages dans les églises : « Aujourd’hui : planter des clous sans se blesser !». Ou dans les synagogues : « Semaine spéciale circoncisions. Deux coupes pour le prix d’une ! » Comme quoi, quand il s’agit de religion, le woxx est de bonne foi.
Halb voll oder halb leer?
Nicht nur der deutsche Bundeskanzler hat seine Probleme mit dem berühmten Glas, das Optimist*innen von jener Gattung Mensch, die immer Trübsal bläst, unterscheiden soll. Da gibt es die schöne Pressehilfe 2.0, und dann soll sie nicht reichen?

