Cette semaine l’institut Pierre Werner (IPW) est ressorti des eaux troubles où il naviguait depuis le départ quelque peu précipité de son ancien directeur, le journaliste Mario Hirsch. Ce dernier avait fini par quitter son poste sous la pression de la députée libérale Anne Brasseur qui, en janvier de cette année, avait déclenché une polémique en lui reprochant notamment une « mauvaise gestion » de l’institut et de ne pas « faire preuve d’imagination » face à un budget minimisé à cause de la crise. Si au début, Hirsch réfutait les reproches, il a tout de même dû se plier aux exigences des trois mécènes de l’IPW, à savoir le ministère de la culture luxembourgeois, l’ambassade de France et le Goethe Institut allemand. Le nouveau capitaine reste tout de même un Luxembourgeois, malgré une soumission internationale. Il se nomme Olivier Frank, est germaniste de profession et du moins sa voix devrait être connue des auditeurs d’émissions de musique classique sur RTL, qu’il a animées pendant un certain temps avant de prendre la direction artistique de l’OPL. Reste à savoir si Frank pourra satisfaire les exigences de cet institut trinational.
Neue Gentechnik-Regeln in der EU
Am vergangenen Mittwoch stimmte das EU-Parlament für eine Schwächung der Regeln zur Gentechnik. Sogenannte „neue genomische Techniken“ (NGT) – allen voran die „Genschere“ Crispr-Cas – fallen demnach nicht mehr unter die strengen Kennzeichnungspflichten, die für „traditionelle“ Gentechnik bestehen. Das Argument, das Industrie, Kommission und am...

