Ils avaient beau fêter le centenaire de la sidérurgie la semaine dernière, les managers d’Arcelor-Mittal, ils savaient pourtant que cette histoire n’allait pas durer cent ans de plus. La nouvelle est tombée ce mardi, quand les patrons ont informés les syndicats de la fermeture prochaine de deux usines, l’une espagnole et l’autre luxembourgeoise. Ce sera donc le site de Schifflange, qui produit des matériaux de bâtiment – un secteur toujours en crise – qui fermera ses portes en octobre. Quoique la direction prétend qu’il s’agit d’une décision provisoire, les quelques 500 salariés qui sont sur la touche ont plus d’une raison de s’inquiéter. Après les 262 ouvriers qui ont été placés en reclassement plus tôt cette année, ce sera à leur tour d’espérer de trouver un boulot quelque part dans l’entreprise ou d’être reclassés chez un des fournisseurs d’Arcelor-Mittal. Ainsi, celles et ceux qui n’avaient vu dans les grandes festivités dans la Rockhal qu’un festival de l’hypocrisie ne se trompaient pas : le désengagement du Luxembourg du géant de l’acier continue. A voir si la tripartite sidérurgique réclamée par le LCGB servira à quelque-chose.
Arbeiten in Luxemburg
Anlässlich zum Tag der Arbeit am 1. Mai hat der Statec am Dienstag einige aktualisierte Kernzahlen zu Arbeit und Arbeitnehmenden in Luxemburg veröffentlicht. So waren Ende 2025 von den 494.000 beschäftigten Arbeitnehmer*innen knapp die Hälfte (47 Prozent) aus dem Grenzgebiet. Auch zeigte sich, dass das „klassische“ Arbeitsmodell, ein...

