Peu à peu, la plus importante communauté non luxembourgeoise du pays, celle des Portugais-e-s, fait son entrée sur le devant de la scène politique. Dans sa dernière édition, l’hebdomadaire lusophone Contacto consacre plusieurs pages aux candidat-e-s portugais-e-s qui briguent un mandat dans les conseils communaux. Et la tendance est fortement à la hausse : de 43 candidat-e-s en 1999, ils sont passés à 96 en 2005 pour atteindre cette année le nombre de 175. Même si le chiffre est légèrement à relativiser en raison d’un accroissement total du nombre de sièges, il est toutefois sensible. Preuve que l’intégration portugaise dans notre pays fait son chemin, un peu à l’image des immigré-e-s italien-ne-s il y a quelques décennies de cela. Evidemment, ce sont les villes de Luxembourg et d’Esch-Alzette qui comptent le plus grand nombre de candidat-e-s, avec 14 chacune. 42 se présentent sur les listes du LSAP, 25 pour le CSV, 24 pour les Verts, 22 pour le DP, huit pour l’ADR et le KPL et sept pour déi Lénk. Et qui sait, peut-être qu’à l’issue du scrutin, vu que la loi l’autorise désormais, l’un-e ou l’autre deviendra échevin-e… ou bourgmestre ?
Neue Gentechnik-Regeln in der EU
Am vergangenen Mittwoch stimmte das EU-Parlament für eine Schwächung der Regeln zur Gentechnik. Sogenannte „neue genomische Techniken“ (NGT) – allen voran die „Genschere“ Crispr-Cas – fallen demnach nicht mehr unter die strengen Kennzeichnungspflichten, die für „traditionelle“ Gentechnik bestehen. Das Argument, das Industrie, Kommission und am...

