Neuf nouveaux formateurs et formatrices à l’approche interculturelle ont reçu leur diplôme mercredi matin lors d’une conférence de presse au ministère de la Famille et de l’Intégration. Dans le cadre du « Plan d’action national d’intégration et de lutte contre les discriminations », le ministère avait demandé au Centre d’étude et de formation interculturelles et sociales de créer un réseau de formateurs et de formatrices basés au Luxembourg. La formation elle-même a été assurée par le Centre bruxellois d’action interculturelle. Les diplômé-e-s peuvent dès lors intervenir dans les trois langues du pays devant des publics variés, en offrant un travail « sur soi, ses préjugés et ses stéréotypes ». Dans des groupes de huit à quinze personnes, ils se serviront d’une méthode pédagogique interactive comme par exemple des mises en situation. Cathy Schmartz, participante à la formation, s’est montrée convaincue que les « outils pratiques » qu’elle a reçus vont servir à « réduire les conflits et les malentendus » dans la vie quotidienne interculturelle. La ministre a jugé cette formation comme élément précieux d’une meilleure cohésion sociale. D’ailleurs, elle aurait déjà reçu plusieurs demandes de formations à l’approche interculturelle de la part du Service national d’action sociale.
Droit du travail dans le monde : de mal en pis
Le droit du travail et les droits syndicaux étaient en recul partout dans le monde en 2025, constate la Confédération syndicale internationale (CSI), dans la treizième édition de son « Indice des droits ». Parmi les indicateurs les plus dégradés, elle pointe une hausse « des violations de la liberté d’expression et de réunion » (dans 50 % des...

