(lm) – Merci se dit « xiexie » en chinois, mais le message du gouvernement chinois aux journalistes étrangers travaillant sur l’évasion fiscale (woxx 1251) ressemblait plutôt à « Vous faites chier ! ». Partout dans le monde, les révélations sur les personnalités chinoises du monde politique et des affaires qui ont fait monter des sociétés aux Iles vierges et ailleurs ont été accueillies avec intérêt. Mais dans l’empire du Milieu, le gouvernement a préféré la politique de l’autruche, allant jusqu’à bloquer temporairement les deux tiers de l’Internet chinois, comme le raconte le correspondant étranger Felix Lee sur son blog. Pékin aurait donné des instructions pour effacer le rapport du Consortium international des journalistes d‘investigation (ICIJ) ainsi que les commentaires et images qui s’y rapportent. Cela pose un défi à la capacité de censure en ligne du gouvernement, mais aussi à sa crédibilité en matière de lutte contre la corruption, pièce maîtresse du programme du nouveau président Xi Jinping. Non content de bloquer les sites des grands journaux de plusieurs pays associés à l’ICIJ, Pékin a également refusé le visa d’un important correspondant du New York Times. Dans un article consacré à l’attitude de la Chine envers la presse étrangère, l’hebdomadaire The New Yorker estime que cela risquerait de renforcer les adeptes d’une politique anti-chinoise aux Etats-Unis.
EU-Kommission: Kohle für den Warlord
Die Europäische Union wird von nun an nicht nur die international anerkannte libysche Übergangsregierung in Tripolis, sondern auch den Warlord Khalifa Haftar unterstützen, dessen Parallelregierung in Bengasi sitzt. Das geht aus einem Brief hervor, den EU-Kommissionspräsidentin Ursula von der Leyen am Vorabend des EU-Gipfels in Brüssel an die...

