Une succession de scènes où l’on rit (avec un brin de culpabilité) des fausses notes horripilantes d’une baronne qui se pique d’être chanteuse, ça ne suffit pas pour faire un film. Mais Xavier Giannoli sait y ajouter un liant plus subtil, qui s’impose tout au long du film pour en faire au final une belle évocation de la solitude et du manque d’amour.
Dans les salles : Le chant des forêts
« C’est beau, c’est beau », dit un des trois protagonistes du nouveau documentaire de Vincent Munier, et on ne peut s’empêcher de lui donner raison : entre claquements, grognements et chants, le film nous offre un paysage sonore et visuel que peu de nous ont encore le privilège d’observer. Or, malgré des mentions au dérèglement climatique, le...

