Malgré le titre rébarbatif, l’histoire de la découverte de la sexualité par Minnie Goetze – la jeune héroïne du film, quelque part entre Lolita et activiste féministe – est libératrice et émancipatrice. Peut-être aussi parce que le film se joue dans la Californie des années 1970 et de la post-révolution sexuelle et nous montre combien l’époque que nous vivons est devenue exécrablement pudibonde et conservatrice.
Dans les salles : The End of Oak Street
Au cœur de ce blockbuster de divertissement nostalgique se trouve une famille états-unienne type qui se réveille un jour et découvre que leur banlieue a été transportée des millions d’année an arrière, à l’ère des dinosaures – animaux pour le moins représentés dans toute leur variété. C’est bien le seul point positif de ce film familial à...

