Bien entouré de musiciens chevronnés, – John Schlammes à la basse, Michel Mootz aux fûts et Claude Schaus au piano – le saxophoniste luxembourgeois Jitz Jeitz vient de sortir son nouvel album « Ningaloo ». Sur ce disque plutôt personnel, Jitz Jeitz prouve surtout les bienfaits de ne pas se prendre trop au sérieux, comme le démontrent certains de ses titres, drôles à souhaits. Point de vue musical, on n’a pas réinventé la roue, mais on reste dans des sphères plus traditionnelles du jazz, sans que cela ne devienne redondant pour autant. Pour cela, « Jingaloo » est d’abord bien trop varié, avec plusieurs exercices de style qui vont de la ballade à la reprise d’une chanson issue du registre pop, en traversant maints autres styles, avec même des clins d’oeils à la musique classique. Et puis, c’est surtout l’atmosphère de ce disque qui convainc : reposée et chaleureuse, comme une bonne jam session entre amis, pendant laquelle heureusement quelqu’un a installé des micros à l’avance.
Paru chez ultimomondo.
Regisseur Michelangelo Antonioni: Der Weg in die filmische Moderne
Michelangelo Antonioni ist ein Name, der für den Film ebenso wichtig ist wie Marguerite Duras für die Literatur oder Giorgio de Chirico für die Malerei. Zweifelsohne gilt der italienische Regisseur als einer der bedeutendsten Modernisierer*innen des Kinos in Europa nach 1950. Sein Werk prägt die internationale Filmgeschichte. Die Bedeutung von...

