(lm) – Pouvoir être enterré dans une parcelle de cimetière propre à sa religion, et avec la possibilité d’en respecter les rites, voilà un droit théoriquement reconnu à tou-te-s les habitant-e-s du Luxembourg. Pourtant, en pratique, ce droit existe pour les chrétiens, et, partiellement, pour la communauté judaïque et les non-croyants. La deuxième religion du pays, l’islam, est une fois de plus défavorisée, comme dans d’autres domaines, notamment celui du conventionnement (refusé par le gouvernement). Suite à une demande de la Shoura, le Centre pour l’égalité de traitement vient de confirmer que la loi actuelle « ne garantit pas le respect et la non-discrimination », car son application dépendrait de la bonne volonté des communes. La Shoura a précisé qu’elle ne tient pas à disposer de parcelles dans chaque commune, mais qu’elle favorise une solution consistant en plusieurs cimetières régionaux aménagés de manière à permettre l’orientation des tombes en direction de la Mecque ainsi que le rite funéraire de lavage du corps.
Foot, fric et répression
Le coup d’envoi de la Coupe du monde de foot 2026 a été donné ce 11 juin au stade Azteca de Mexico, pour une édition « qui s’annonce la plus lucrative jamais vue », selon Amnesty International. La FIFA prévoit de réaliser 11 milliards de dollars de recettes au fil des 104 matchs qui se joueront pendant six semaines aux États-Unis, au Mexique...

