
(lm) – Comment amener de nouveaux publics à la Philharmonie, comment les intéresser à la musique classique ? Par exemple, comme vendredi dernier, en invitant la célèbre fadista Cristina Branco à se produire dans le cadre d’une soirée consacrée à des compositions portugaises. Mais pourquoi mettre en première partie du concert une œuvre orchestrale des années 1970 longue et difficile d’écoute ? Et quelle idée de positionner Cristina Branco au milieu de l’orchestre, le piano barrant la vue à une partie de la salle ? Après ces critiques, un grand merci aussi à la Philharmonie : elle nous a fait découvrir, en après-concert, le jazz et world de l’Inuk Trio élargi. Et surtout de la phénoménale chanteuse Luísa Vieira, dont on réentendra certainement parler.
Regisseur Michelangelo Antonioni: Der Weg in die filmische Moderne
Michelangelo Antonioni ist ein Name, der für den Film ebenso wichtig ist wie Marguerite Duras für die Literatur oder Giorgio de Chirico für die Malerei. Zweifelsohne gilt der italienische Regisseur als einer der bedeutendsten Modernisierer*innen des Kinos in Europa nach 1950. Sein Werk prägt die internationale Filmgeschichte. Die Bedeutung von...

