« Collecting Art is a passion and it requires a lot of dedication, perseverance, knowledge as well as substantial financial means. Over time a collection does not only gain in substance but also in value », peut-on lire sur le site de « Passion Protect », un des « service providers » du Freeport luxembourgeois, et une firme créée par « Luxinvest Capital Advisors ». Eh bien, ce n’est pas forcément vrai. Selon une étude menée par trois chercheurs en économie, dont Roman Kräussl de l’Université du Luxembourg, l’achat et la revente d’œuvres d’art ne seraient pas un business juteux. Les investisseurs qui tablent sur les prix faramineux que certaines pièces peuvent atteindre seraient victimes d’un effet d’optique, le « biais de sélection ». Ce dernier provient du fait que les œuvres dont la demande est la plus forte augmentent le plus en valeur. Mais cela ne fait pas du marché de l’art dans son ensemble un segment plus rentable que d’autres – au contraire, parce que posséder une œuvre d’art est toujours lié à des risques. Ce qui fait dire à l’économiste de l’Université du Luxembourg : « N’achetez des tableaux que s’ils vous plaisent. »
Business first : la BCEE ferme les comptes de la CPI
Le ministre CSV des Finances, Gilles Roth, a confirmé que la Spuerkeess a fermé les comptes que la Cour pénale internationale (CPI) détient auprès d’elle, lors d’un échange animé avec la députée Déi Gréng Sam Tanson, à la Chambre, ce 3 mars. La banque, détenue à 100 % par l’État, a pris cette décision de manière indépendante, sans intervention...

