C’est une bonne nouvelle pour l’environnement : à partir de janvier, dépliants et tracts publicitaires n’encombreront plus les boîtes aux lettres du pays. Les fans de pub pourront toujours être servi-es en apposant sur leurs boîtes aux lettres un autocollant, fourni par Post, autorisant la distribution. Cette mesure découle de la transposition d’une directive européenne, incluse dans la loi nationale déchets de 2022. Il s’agit d’une inversion de paradigme, les foyers pouvant jusqu’à présent refuser la pub en le signalant par le célèbre sticker jaune « Keng Reklammen! wgl ». Lancée il y a une trentaine d’années par le Mouvement écologique (Méco), cette initiative a rencontré un beau succès puisque, sur les quelque 275.000 foyers recensés dans le pays, seul un tiers ne l’aurait pas adoptée. L’opération a permis de sauver quelque 23.000 arbres au fil des ans, calcule le Méco dans un communiqué du 14 décembre. L’organisation salue la nouvelle donne, mais, dans le même temps, fait un constat désolant : ces dernières semaines, des petits malins ont apposé, sans le consentement de leurs propriétaires, le sticker autorisant la pub sur nombre de boîtes aux lettres du pays. Le Méco ne spécule pas sur l’identité des auteur-es de ce mauvais tour, mais appelle les ministères de l’Environnement et de l’Intérieur ainsi que les communes à y mettre un terme. Manifestement, la pub fait de la résistance, sans doute au nom d’intérêts sonnants et trébuchants, puisque dépliants et autres tracts représentent un marché de plusieurs millions d’euros avec quelque 100 millions de prospectus distribués chaque année au Luxembourg.
Demokratie durch die Gender-Brille
Frauen fühlen sich politisch weniger gut vertreten, bewerten Gleichstellung skeptischer und fordern häufiger gezielte Maßnahmen, während Männer sich stärker für Politik interessieren und dem politischen System insgesamt mehr Vertrauen entgegenbringen. Das ist eines der zentralen Ergebnisse der Polindex-Studie 2025, in deren Rahmen zwischen Mai...

