Dans les salles : Doraibu mai kâ
Deux vies cabossées se croisent, s’apprivoisent et se confrontent à l’altérité sur fond de répétitions multilingues d’« Oncle Vania ». Théâtre, cinéma, histoire et affres de l’existence se mélangent avec harmonie dans trois heures de projection qui s’écoulent en un instant. Cette adaptation d’une nouvelle de Haruki Murakami aurait même mérité...

















