Alors qu’en Allemagne le débat sur la loi sur la conservation des données avait fait rage dans les journaux et la société civile, une loi similaire que le gouvernement s’apprête à passer ne provoque pas de grand soulèvement au Luxembourg. L’ironie du sort veut que ce soit un ministre vert, Félix Braz, qui se révélerait comme représentant d’une ligne dure dans la conservation des données. Comme le Syndicat des journalistes – Luxembourg (SJ-L) le constate dans un communiqué, le gouvernement envisagerait de continuer à forcer les boîtes de télécommunications à conserver les connexions, numéros de téléphone, adresses IP et données de géolocalisation, et cela même après que la Cour de justice européenne a déclaré la directive sur la conservation des données comme démesurée et a notamment appelé à ce que certains corps de métier tenus au secret professionnel en soient protégés. Les médecins, les avocats et les journalistes entre autres devraient bénéficier d’une exemption de la suspicion générale, ce qui n’est pas le cas dans le projet de loi actuel. Dans ce cadre, le SJ-L met aussi l’accent sur la présidence luxembourgeoise et rappelle l’obligation du gouvernement à ne pas faire voter des lois qui pourraient être contraires à la législation européenne.
Weibliche Genitalverstümmelung in Luxemburg
Im Nachgang einer UNICEF-Studie zu weiblicher Genitalverstümmelung (FGM) in Luxemburg, die im April 2026 veröffentlicht wurde, hatten die LSAP-Abgeordneten Claire Delcourt und Mars Di Bartolomeo eine parlamentarische Anfrage zum Thema gestellt. Vergangenen Montag erfolgte die Antwort, der sich neben den drei adressierten Minister*innen der...

