Avec son éternel compère Paul Laverty au scénario, Ken Loach creuse une nouvelle fois le sillon de l’acceptation de la différence (ici incarnée par des familles syriennes réfugiées) dans un contexte économique difficile pour ses personnages. Si ceux-ci parfois semblent des caricatures, si le propos se révèle souvent didactique à force de retournements attendus, on se prend pourtant à vibrer ou à s’attendrir par moments, face à l’attachante sincérité du cinéaste britannique.
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