Un peu à l’écart des discussions enflammées sur le burkini ou le TTIP, la neutralité du net vient enfin d’être cimentée en Europe via l’organe européen des régulateurs des télécoms. Une victoire de longue haleine obtenue par des groupes de pression et des ONG qui, depuis des années, voyaient menacé le principe de la liberté sur l’internet. Car les grandes multinationales de la télécommunication prévoyaient le futur du réseau à plusieurs vitesses. Ainsi, la Toile aurait connu de multiples fractures, rendant exclusives des pages réservées aux clients qui paieraient plus. Ce serait tout à fait contraire à l’accès démocratique des citoyens et pourrait être néfaste aux initiatives indépendantes lancées en ligne. Mais surtout, et c’est probablement l’argument qui a conduit les régulateurs européens à pencher dans la direction de la neutralité par principe, une dérégulation aurait rendu presque impossible le développement de nouvelles entreprises web, celles-ci pouvant être exclues dans le cas où elles ne se soumettraient pas aux règles dictées par les multinationales. Même si les grandes entreprises de télécoms avaient menacé d’arrêter leurs investissements dans la 5G au cas où la neutralité resterait garantie, la Commission européenne a – en acceptant les arguments de la société civile – tenu bon.
Neue Gentechnik-Regeln in der EU
Am vergangenen Mittwoch stimmte das EU-Parlament für eine Schwächung der Regeln zur Gentechnik. Sogenannte „neue genomische Techniken“ (NGT) – allen voran die „Genschere“ Crispr-Cas – fallen demnach nicht mehr unter die strengen Kennzeichnungspflichten, die für „traditionelle“ Gentechnik bestehen. Das Argument, das Industrie, Kommission und am...

