Julie Delpy continue son exploration filmée des relations amoureuses entre partenaires radicalement différents et ressort son personnage d’urbaine chic et coincée. L’alchimie fonctionne parfaitement avec Karin Viard (les dialogues du début sont hilarants), mais moins avec Dany Boon qui traîne son éternel air benêt. Vincent Lacoste ne démérite pas en ersatz de « Tanguy ». Ceux qui n’ont pas accroché aux films précédents de la réalisatrice – « Two Days in Paris » par exemple – passeront leur chemin, mais les autres en reprendront avec plaisir, sans trop s’attendre à une fine critique sociale.
Dans les salles : The End of Oak Street
Au cœur de ce blockbuster de divertissement nostalgique se trouve une famille états-unienne type qui se réveille un jour et découvre que leur banlieue a été transportée des millions d’année an arrière, à l’ère des dinosaures – animaux pour le moins représentés dans toute leur variété. C’est bien le seul point positif de ce film familial à...

