Après l’extension des heures du travail dominical projeté par le ministre du Travail, Georges Mischo, c’est autour du ministre de l’Économie, Lex Delles, de sortir de sa hotte un projet de loi pour réformer les horaires dans le secteur du commerce de détail et des métiers de bouche. Pas vraiment un cadeau pour les quelque 50.000 salarié·es du secteur, selon la liste qu’en dressent le LCGB et l’OGBL dans un communiqué commun : généralisation des ouvertures de 5 h à 22 h en semaine (jusqu’à 19 h les samedis, dimanches et jours fériés) ; l’obligation de fermeture les jours fériés est supprimée pour huit jours fériés sur onze ; possibilité d’ouvrir pendant 24 heures deux fois par an contre une aujourd’hui. Les syndicats déplorent l’effet délétère qu’aura « cette régression sociale » sur la vie privée des employé·es, « dans un secteur à forte proportion féminine, dont beaucoup de monoparentaux, et qui dépend de la main-d’œuvre frontalière ». Au-delà, LCGB et OGBL suspectent le gouvernement d’ouvrir la porte à une libéralisation généralisée des horaires de travail dans l’ensemble des secteurs.
Demokratie durch die Gender-Brille
Frauen fühlen sich politisch weniger gut vertreten, bewerten Gleichstellung skeptischer und fordern häufiger gezielte Maßnahmen, während Männer sich stärker für Politik interessieren und dem politischen System insgesamt mehr Vertrauen entgegenbringen. Das ist eines der zentralen Ergebnisse der Polindex-Studie 2025, in deren Rahmen zwischen Mai...

