Relancer l’économie par des investissements massifs dans l’armement est un mythe, affirme la Friddens- a Solidaritéitsplattform dans un document publié le 29 décembre. En 2026, les dépenses militaires du Luxembourg vont franchir le cap symbolique du milliard d’euros. Ce chiffre est appelé à croître dans les années à venir, les Européen·nes ayant cédé sans barguigner à l’injonction trumpienne de porter leurs budgets de défense à 5 % du PIB dans le cadre de l’Otan. Au Luxembourg, cela pourrait représenter 4,6 milliards d’euros de dépenses annuelles en 2035, calcule l’ONG. Une bonne affaire pour l’économie, veulent croire le gouvernement et le patronat, qui misent sur l’édification d’une industrie nationale de la défense, afin de profiter de la manne. Rien de plus trompeur, affirme la Friddens- a Solidaritéitsplattform. Elle cite tout d’abord la présidente de la BCE, Christine Lagarde, selon laquelle les sommes colossales que les pays européens injecteront dans l’armement n’auront qu’un effet marginal sur la croissance économique (0,3 % en 2027), mais risquent en revanche d’entraîner une hausse de l’inflation. Ces investissements « ont un effet nettement moins important sur la croissance que les dépenses dans d’autres domaines tels que l’éducation ou les infrastructures », poursuit l’ONG, qui cite plusieurs économistes. « L’argent est principalement investi dans les dividendes et les cours boursiers plutôt que dans une reprise économique », affirme encore la Friddens- a Solidaritéitsplattform, parvenant à la conclusion que ce sont « les contribuables européens qui en font les frais ».
Entwicklungshilfe für Flüchtlingsabwehr
Auch zum Jahresende 2025 ließ die Europäische Union bei ihrem Kampf für die Einschränkung des Asylrechts nicht locker. Am 17. Dezember stimmte das EU-Parlament einem zuvor von den EU-Innenminister*innen („Datum mit Symbolcharakter“, woxx 1866) vereinbarten Konzept zur Ausweitung der Zahl „sicherer Herkunftsstaaten“ und, wichtiger noch,...

