Pas facile de relever le défi après les chefs-d’œuvre de Comencini et Fellini. Michael Sturminger compose une subtile mise en abyme entre Casanova et son acteur principal, John Malkovich, sur des airs de Mozart. Sa réalisation maniérée à l’épaule et l’anglais obligé d’une production internationale détonnent cependant dans ce qui aurait pu être une superbe réussite – malgré l’abattage de Malkovich qui va même jusqu’à pousser la chansonnette, entouré d’excellents chanteurs d’opéra.
Dans les salles : The End of Oak Street
Au cœur de ce blockbuster de divertissement nostalgique se trouve une famille états-unienne type qui se réveille un jour et découvre que leur banlieue a été transportée des millions d’année an arrière, à l’ère des dinosaures – animaux pour le moins représentés dans toute leur variété. C’est bien le seul point positif de ce film familial à...

