Ce furent les collègues du Wort qui étaient à l’origine de la révélation, ce mardi, d’un échange pour le moins curieux entre le barreau des avocats et l’administration des contributions directes (ACD). Cette dernière aurait envoyé une lettre réclamant des informations sur les clients derrière des comptes panaméens à tous les cabinets d’avocats luxembourgeois dont le nom apparaît dans les « Panama Papers », publiés en mai de cette année. Toujours selon le Wort, les avocats auraient répondu par une lettre dans laquelle ils mettraient en avant leur refus de répondre à l’injonction de l’ACD. Ce qui, au vu du secret professionnel, ne devrait pas étonner. Plus curieux que cela est le fait que l’ACD, et surtout le bureau numéro 6, qui aurait aussi signé la lettre adressée aux représentants du barreau, fasse preuve d’autant de zèle, alors que normalement, ses actions se concentrent surtout sur la protection à tout prix du secret fiscal. L’ACD ne serait-elle pas tout simplement en train de tout faire pour qu’on ne puisse pas lui reprocher de rester inactive ?
Neue Gentechnik-Regeln in der EU
Am vergangenen Mittwoch stimmte das EU-Parlament für eine Schwächung der Regeln zur Gentechnik. Sogenannte „neue genomische Techniken“ (NGT) – allen voran die „Genschere“ Crispr-Cas – fallen demnach nicht mehr unter die strengen Kennzeichnungspflichten, die für „traditionelle“ Gentechnik bestehen. Das Argument, das Industrie, Kommission und am...

