Charlotte de Turckheim, probablement à cause de son passé de comique de café-théâtre, a truffé son film de petites imperfections : une hésitation constante entre drame social et comédie légère, un scénario qui s’éparpille et qui aurait pu séduire si plus resserré, une direction d’acteur quasi inexistante qui laisse les comédiens bien seuls avec leurs personnages… Dommage pour la pétillante Alice Pol qui parvient dans ce qu’il faut bien appeler un brouillon à attirer tous les regards, et qui sauve le film de la déroute.
Im Kino: Rose
Unterstützt durch berückend schöne Schwarz-Weiß-Bilder und begleitet von einer poetisch anmutenden weiblichen Erzählstimme, wirkt der Film vor allem durch das herausragende Spiel Sandra Hüllers in der Hauptrolle, der man den Zwiespalt und die innere Zerrissenheit einer Frau, die sich im 17. Jahrhundert als Mann ausgibt, in einem abgelegenen...

