Charlotte de Turckheim, probablement à cause de son passé de comique de café-théâtre, a truffé son film de petites imperfections : une hésitation constante entre drame social et comédie légère, un scénario qui s’éparpille et qui aurait pu séduire si plus resserré, une direction d’acteur quasi inexistante qui laisse les comédiens bien seuls avec leurs personnages… Dommage pour la pétillante Alice Pol qui parvient dans ce qu’il faut bien appeler un brouillon à attirer tous les regards, et qui sauve le film de la déroute.
Dans les salles: Obsession
Timide, maladroit et amoureux depuis longtemps de son amie Nikki, le jeune Bear finit par formuler un vœu pour qu’elle l’aime plus que tout au monde… L’histoire du vœu qui tourne au pur cauchemar est loin d’être originale, mais en se centrant sur l’insécurité du protagoniste, « Obsession » touche une corde d’actualité. S’y ajoutent une mise en...

