Roschdy Zem est un bon réalisateur, on le sait au moins depuis « Bodybuilder », et c’est peut-être son film le plus ambitieux. Car l’histoire du premier artiste noir de music-hall dans une France encore anesthésiée par l’éblouissement colonial aurait pu virer à la démonstration antiraciste béate. Mais le film évite cet écueil et se fraie un chemin habile entre divertissement (numéros de cirque hilarants), critique sociale et portrait de la déchéance d’un artiste au fond comme les autres.
L’évaluation du woxx : XX

