Tout démarre bien dans ce nouveau James Bond, du plan-séquence initial au Mexique à l’épisode romain où Monica Bellucci illumine l’écran en veuve à peine éplorée et où l’agent 007 rencontre enfin le « métaméchant » incarné par Christoph Waltz. Daniel Craig est fidèle à son personnage de Bond moins univoque et fait des merveilles. Et puis Sam Mendes, pas vraiment aidé par ses scénaristes, essaye de relier les ficelles de tous les épisodes précédents sans creuser vraiment l’histoire. Le film devient alors un nouvel exercice de style de théorie du complot que même la jolie Léa Seydoux ne peut faire décoller. Le baroud d’honneur final capte à nouveau l’attention, puisque, comme d’habitude, « James Bond reviendra ». Encore sous les traits de Daniel Craig ? Un épisode mi-figue mi-raisin.
Im Kino: The Mastermind
Im Massachusetts der 1970er-Jahre begeht der arbeitslose Tischler J.B. Mooney gemeinsam mit einigen Bekannten einen Kunstraub in einem Museum. Gleich danach beginnen die Schwierigkeiten – die Kunstwerke zu verkaufen ist mühsam, und bald ist das FBI Mooney auf der Spur. Er muss fliehen und lässt dabei seine Familie zurück. Kelly Reichardt...

