Serienempfehlungen: „The Morning Show“ und „Ghost in the Shell SAC“

Jede Woche stellt die woxx eine neue und eine alte Serie vor. Dieses Mal gibt es was für Frühaufsteher*innen und Cyborgs.

The Morning Show (2019-)

« The Morning Show » rassemble Jennifer Aniston (à gauche) en Alex Levy et Reese Witherspoon (à droite) en Bradley Jackson – les deux femmes au cœur de la série. (© The Morning Show)

(lc) – Les coulisses d’une grande matinale télévisée américaine peuvent être une vraie cage à fauves – et certain-e-s y laissent leur peau. Le début de la série « The Morning Show » montre un de ces moments. Juste avant de commencer le live au petit matin, l’équipe apprend le licenciement du coprésentateur Mitch Kessler (Steve Carell) pour abus sexuels. Pendant la nuit, le « New York Times » a publié une enquête, et la chaîne a immédiatement réagi. L’improvisation de la première matinale fera vite place à une suite d’événements mis en branle par la disparition de celui qui a dominé l’émission pendant des décennies.

La série se concentre sur deux femmes : Alex Levy (Jennifer Aniston), la partenaire à l’écran de Mitch, et Bradley Jackson (Reese Witherspoon), une jeune reporter de terrain qui s’est fait un nom dans les milieux conservateurs et débarque au « Morning Show » grâce à un concours de circonstances assez saugrenu. Le nouveau duo n’a pas vraiment le temps de trouver une façon de collaborer et de se faire confiance, tellement les choses vont vite. Chaque personnage joue un double jeu et essaie de sauver les meubles – car il est clair que les abus de l’ancienne star ne se déroulaient pas en cachette : la direction était au courant et couvrait les crimes à grands coups de promotions pour les victimes, ou si nécessaire de menaces quand elles n’acceptaient pas les cadeaux empoisonnés. Mais le personnel fermait aussi yeux et oreilles sur les blagues salaces, les comportements abusifs et les petits secrets des loges du grand présentateur.

« The Morning Show » se développe explicitement dans le contexte du mouvement #metoo et des conséquences qu’engendre cette nouvelle prise de conscience de la masculinité toxique, des inégalités entre femmes et hommes et de la culture du silence qui rend tout possible. Si la série a le mérite d’essayer de ne pas peindre un tableau noir et blanc de la situation, elle va tout de même un peu trop vite en besogne. Cela se voit dans des moments cruciaux, comme la prise de conscience de Mitch Kessler du fait que ses relations n’étaient peut-être pas tout à fait aussi consensuelles qu’il le croyait. Ça revient presque à excuser ses abus, vu qu’apparemment il n’était pas au courant de son pouvoir sur ses assistantes, qui n’osaient pas dire non à ses avances. C’est peu crédible et enlève de l’authenticité à la série.

Sinon, celle-ci essaie de naviguer en eaux politiquement correctes en ajoutant çà et là de petites doses de sarcasme – comme quand les stratèges de la chaîne essaient de manipuler l’opinion du « Woke Twitter », la nouvelle machine à morale américaine. Mais généralement, « The Morning Show » s’embourbe aussi dans des réflexes bien américains. Impossible donc de raconter ces histoires sans qu’une petite amourette improbable se noue, juste pour ajouter un peu de tension.

On reste donc dans des codes cinématographiques très convenus, ce qui est un peu dommage, vu que les actrices et acteurs sont certainement les atouts principaux de « The Morning Show ». Aniston en Alex Levy et Witherspoon, qui joue sa concurrente, forment un duo de choc qui entraîne souvent la narration. Steve Carrell joue le macho tombé avec un sérieux qui contraste avec ses personnages comiques habituels. Mais dans les seconds rôles, on trouve aussi des personnages attachants, comme Mark Duplass en Chip Black – le producteur de l’émission et vrai catalyseur de l’équipe – ou encore Gugu Mbatha-Raw dans le rôle d’une bookeuse aux relations troubles avec la hiérarchie. Bref, « The Morning Show » ne vous fera pas sortir de vos gonds et ne résoudra pas le problème du sexisme omniprésent, mais reste une série assez intéressante, surtout que le cliffhanger à la fin de la première saison est assez prometteur.

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Ghost in the Shell: Stand Alone Complex (2002)

Batou, die Tachikoma-Roboter und Motoko Kusanagi sind dem gefährlichen Cyberterroristen „Laughing Man“ auf der Spur. Und wie das Leben eben so spielt, stellen sie sich dabei viele philosophische Fragen darüber, was einen Menschen (oder einen Roboter) ausmacht. (Quelle: Nippon TV)

(ja) – Das Japan des Jahres 2030 ähnelt unserer Gegenwart kaum noch: Die Technologie ist weit fortgeschritten, viele Menschen sind durch Implantate zu Cyborgs geworden. Neben künstlichen Gliedmaßen sind auch die sogenannten „Cyberbrains“ beliebt, die eine Schnittstelle zwischen menschlichem Hirn und Computernetzwerken darstellen. Motoko Kusanagi überlebte als Kind einen schlimmen Unfall und hat seitdem einen beinah komplett künstlichen Körper. Sie ist die Anführerin der Section 9, einer Polizei-Spezialeinheit, die direkt dem Innenministerium untersteht und zur Bekämpfung von Cyberkriminalität und Terrorismus eingesetzt wird. Den menschlichen Mitgliedern stehen die Tachikomas zur Seite: PKW-große, spinnenartige Roboter, die über künstliche Intelligenz und über ein eigenes Bewusstsein verfügen. Neben ihrer alltäglichen Arbeit der Verbrechensbekämpfung beschäftigt sich Section 9 mit einem meisterhaften Hacker, der sich selbst als „Laughing Man“ bezeichnet. Durch seine Hacking-Fähigkeiten ist es ihm möglich, sowohl für Menschen mit cybernetischen Implantaten als auch für Videokameras unerkannt zu bleiben. Er will eine Verschwörung der Regierung und der Pharmaindustrie aufdecken, was die Mitglieder von Section 9 im Lauf der Serie vor ein ethisches Dilemma stellt.

Das „Ghost in the Shell“-Universum ist etwas unüberschaubar: Neben der „Stand Alone Complex“-Serie gibt es Mangas und sowohl Animations- als auch Spielfilme. Es ist jedoch auch ohne Vorkenntnisse möglich, direkt in „Stand Alone Complex“ einzusteigen und der Handlung zu folgen. Außerdem hat man es hier mit einer der besseren Interpretationen des Franchise zu tun. Die Verschmelzung von Mensch und Maschine mit all ihren philosophischen und ethischen Fragen steht stets im Vordergrund. Die Antworten sind jedoch vielschichtiger und oft auch überraschender als in vielen anderen Medien des Cyberpunk-Genres. Ein bitterer Beigeschmack bleibt jedoch: Neben Kusanagi – die oft erstaunlich freizügige Outfits trägt – gibt es leider keine weiblichen Hauptfiguren. Überraschenderweise nimmt sich die Serie dabei nicht immer allzu ernst: Eine Folge behandelt fast ausschließlich die Abenteuer eines Tachikoma-Roboters, der mit kindlicher Neugier die Stadt erkundet. „Stand Alone Complex“ ist ein Klassiker des Cyberpunk-Genres, den Fans von Sci-Fi und anspruchsvoller Unterhaltung auf ihre „to watch“-Liste setzen sollten, falls er nicht schon längst dort steht.

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