Franjlin Carl: High Crime

Dans „High Crimes“, le tandem d’acteurs, formé par @shley Judd et Morgan Freeman, fonctionne à merveille.

@ l’Utopolis Une bouteille de whisjey dans son sac? Morgan Freeman a du mal à se séparer de la bibine, face à @shley Judd, dans „High Crimes“.

Morgane d’@shley

Tiré du livre de Joseph Finder, „La trahison au deux visages“, le nouveau film de Carl Franjlin a tout du bon thriller de prétoire, fonctionnant avec un tandem vieux comme le cinoche: le vieil avocat désabusé mais bienveillant (Morgan Freeman) et la jeune et irrésistible star du barreau (@shely Judd).

La belle aux dents longues et à la silhouette parfaite mène une vie fort agréable avec son entrepreneur de mari, Tom (interprété par le talentueux Jim Caviezel). mehr lesen / lire plus

Chris und Paul Weitz: About a Boy

Achtung – die Väterwelle kommt – zumindest in Literatur und Film. Frauenliebling Hugh Grant versucht in „About a Boy“, das Image der Männer als familienuntaugliche Riesenbabys zu revidieren.

Sichtlich nicht zufrieden in seiner neuen Rolle als großer Bruder. Hugh Grant findet Nicholas Hoult nicht sehr komisch in „About a Boy“.

Über kleine und große Jungs

(rw) – Erinnern Sie sich an die kleine Komödie „High Fidelity“, in der der abgefuckte Betreiber eines chaotischen Plattenladens Hitparaden für alle möglichen Lebenslagen aufstellt? Das war der Anfang vom Aufstieg Nick Hornbys: Im Königreich hatte sein Roman zwar eh schon für den Durchbruch des Schriftstellers gesorgt, aber die Verfilmung brachte ihm auch internationale Anerkennung. mehr lesen / lire plus

Une réalisation sans chichis: Gaudí Afternoon

Une réalisation sans chichis, presque trop télévisuelle, met l’accent sur les actrices. Car ici, ce sont les femmes qui font avancer les choses et ce sont elles aussi, qui représentent le véritable sujet de ce film aux personnages hauts en couleurs et aux actrices merveilleusement convaincantes, la rayonnante Judy Davis en première. Un film sans grande profondeur thématique, mais qui amuse d’une manière agréablement rafraîchissante d’un bout à l’autre.

A l’Utopia

Germain Kerschen mehr lesen / lire plus

Moodysson Lukas: Jalla! Jalla!

Der Stockholmer Filmstudent Josef Fares hat einen temporeichen Multi-Kulti-Film mit vielen originellen Slapsticks gedreht.

Sie stecken in der Scheiße: Schwedens coolste Grünflächenpfleger Roro (li.) und Måns aus „Jalla! Jalla!“.

„Jalla! Jalla!“ heißt auf arabisch „Los geht’s!“. Dabei liegt den beiden Kumpels Roro und Måns kaum etwas ferner als Hektik und Stress, die der Titel von Josef Fares` Komödie heraufbeschwört. Der junge Schwede libanesischer Abstammung (gespielt von Fares Fares) und der glatzköpfige Recke (Torkel Petersson) sind Bedienstete beim Grünflächenamt. Das heißt, sie kutschieren in einem kleinen Erdgasflitzer durch die städtischen Parks und sammeln Hundescheiße ein. Kein Traumjob, aber eben auch nichts, wofür man sich kaputt schuftet. mehr lesen / lire plus

Clark Larry: Bully

Le cinéma a-t-il une morale? Selon notre critique Thibaut Demeyer, „Bully“ de Larry Clark en aurait du moins trop peu à revendre.

CINE ADO POUR PARENTS

Sex, drugs and money

„Je veux que tu me suces la bite et que tu me lèches les couilles …“. „Il a une queue sublime, il m’a broutée pendant plus d’une heure!“ Ces dialogues vous choquent? Alors, „Bully“ n’est pas pour vous, car le nouveau longmétrage de Larry Clark est un condensé de dialogues crus, de scènes de sexe pas toujours recommandables, le tout enrobé de violence. Déjà avec son film „Kids“ (1995), Larry Clark avait alimenté les conversations du public. mehr lesen / lire plus

Hou Hsiao-Hsien: Millennium Mambo

„Achtung: für Fans von New Wave-Ästhetik und Psychedelic-Trips!“ wäre wohl die richtige Warnung an unbedarfte ZuschauerInnen. Wer an (quälend) langsamen Bildern, düster gemalter Drogen-Techno-Atmosphäre und masochistischer Lovestory Gefallen findet, wird an diesem Streifen des taiwanesischen Regisseurs Hou Hsiao-Hsien seine/ihre wahre Freude haben. Für die anderen gilt: Schlafen kann man besser zu Hause.

Im Utopia

Ines Kurschat mehr lesen / lire plus

Vernoux Marion: Reines d’un jour

Avec „Reines d’un jour“, Marion Vernoux nous livre une comédie bien sérieuse sur le couple.

Elle voudrait tromper son mari … Karin Viard et Philippe Harel dans „Reines d’un jour“ de Marion Verno

COUPLES A PROBLEMES

Clownesses tristes

(gk) – Il y a les femmes qui arrivent, celles qui restent, celles qui partent et celles qui reviennent. Quant aux hommes … ils subissent.

C’est en tout cas la vision que nous livre Marion Vernoux dans son dernier film „Reines d’un jour“, dans lequel la réalisatrice française met à nouveau en scène son sujet favori: le couple. Et ce dernier va mal. mehr lesen / lire plus

Charles Herman-Wurmfeld: Kissing Jessica Stein

Charles Herman-Wurmfeld liefert uns mit dieser Geschichte über das Zusammentreffen zweier Möchtegern-Lesben eine heitere Sommerkomödie. Über einige Déjà-Vus und Inkohärenzen tröstet die schauspielerische Leistung von Jennifer Westfeldt und Heather Juergensen hinweg. Moral der Geschichte: Anziehung und sexuelle Präferenz gehen längst nicht immer Hand in Hand.

Im Ciné Cité

Renée Wagener mehr lesen / lire plus

Éric Assous: Sexes très opposés

Éric Assous nous livre là, sous forme de pseudo- documentaire, une comédie grinçante sur la fin (inévitable?) des relations sentimentales. Derrière cette amusante série d’échecs amoureux se cache une critique acerbe de la fixation sur le couple.

A l’Utopia.

Renée Wagener mehr lesen / lire plus

Lehmann Michael: 40 days, 40 nights

In der Teenage-Komödie „40 days, 40 nights“ dreht sich (mal wieder) alles um den männlichen Triebstau.

Peinlich-pubertärer Humor

Um es gleich vorweg zu sagen: In diesen Film geht man besser mit möglichst wenig Erwartungen, dafür aber mit umso mehr Popcorn (zum Zeitvertreib) und einem Haufen konservativ-prüder Klischees im Kopf (zum besseren Verständnis). Die Teenage-Komödie „40 days, 40 nights“ ist ein Märchen aus dieser Zeit: Matt (Josh Hartnett), blendend aussehender Emporkömmling der Dot.com-Gesellschaft mit Computer, Geld und ständiger Partylaune, ist geknickt. Eine unglückliche Liebe zur schönen, kühlen und natürlich blonden Sexbombe Nicole (Vinessa Shaw) hat ihm ordentlich den Spaß verdorben. So sehr, dass den männlichen Jugendlichen offenbar sein Wichtigstes, das allnächtliche Flachlegen von hübschen Mädels, nicht wirklich über den Kummer hinwegtrösten kann. mehr lesen / lire plus

Schroeder Barbet: Murder by Numbers

Présenté hors compétition au dernier festival de Cannes, „Murder by Numbers“ était attendu avec impatience, la présence de Sandra Bullock ayant été annoncée. Après l’autopsie de ce meurtre calculé, la presse internationale a pourtant vite fait de déchanter.

Elle attend la nuit pour broyer du noir. Sandra Bullock dans „Murder by Numbers“.

Mauvais calcul

Le corps d’une jeune femme est retrouvé dans les bois de San Benito, une petite bourgade de la côte californienne. L’inspecteur Cassie Mayweather et son nouvel équipier Sam Kennedy sont chargés de l’enquête. Si de prime à bord les indices sont maigres et qu’il n’existe aucun mobile apparent, l’inspecteur Cassie trouvera ce qu’elle cherche en passant au crible une série d’indices microscopiques. mehr lesen / lire plus

Robert Guédiguian: Marie-Jo und ihre Lieben

Das Thema ist nicht neu, bleibt aber ungelöst: In der französischen Dreiecksgeschichte des Regisseurs Robert Guédiguian liebt die Krankenschwester Marie-Jo zwei Männer und gerät, nach langem Versteckspiel, unter Entscheidungsdruck. Gute SchauspielerInnen und eine konzentrierte Erzählweise, bloß: Warum ist der Versuch, zwei Menschen zu lieben, immer zum tödlichen Scheitern verurteilt?

Im Utopia

Ines Kurschat mehr lesen / lire plus

Cédric Klapisch: L’auberge espagnole

C’est à l’image d’un frigo, dont les règles de stockage interne seront peu à peu chamboulées, que Cédric Klapisch montre le chaos et les valeurs interculturelles d’une Europe studieuse.

BARCELONE L’HOSPITALIERE

Le bordel européen

(gk) – Cédric Klapisch a le chic de faire des films d’auteur, qui ne se prennent pas trop la tête. Pourtant, avec „L’auberge espagnole“, il ne s’attaque pas à peu: raconter l’histoire d’un jeune homme qui, à travers les autres, apprend à se connaître soi-même, pour représenter l’Europe en melting pot, qui pourrait être libérateur si … ? Oui, si …

Selon notre „Petit Larousse en couleurs“, une auberge espagnole est un „lieu où l’on ne trouve que ce qu’on apporte“. mehr lesen / lire plus

Lyne Adrian: Unfaithful

Lorsque Adrian Lyne s’est mis en tête de réadapter „La femme infidèle“ de Claude Chabrol, certains grincements de dents se firent entendre. Quoi? Un Chabrol à la sauce hollywoodienne, par un réalisateur friand des relations triangulaires et moralisateur avec ça!

Oui, Constance adore ces moments passés avec son „french lover“.

CINE-LYNE

L’infidèle remake

Pour „Unfaithful“, il fallait d’emblée oublier la vision du réalisateur français, unique en son genre, et se concentrer sans à priori sur celle de Lyne. (On se souvient de „Fatal attraction“ avec la très, très méchante et instable maîtresse, qui ennuie le gentil père de famille pour un petit écart de conduite.) mehr lesen / lire plus

Nicloux Guillaume: Une affaire privée

Allez plutôt voir ce film pour Thierry Lhermitte en détective privé – ah si désabusé -, et pour son rythme lent et envoûtant à la fois, qui suit de près l’enquête sur une femme disparue. Allez moins le voir pour l’histoire, à la fin un peu décevante.

A l’Utopia.

Renée Wagener mehr lesen / lire plus

PAUL SCHRADER: Mishima

La vie, la création littéraire et le suicide rituel de Yukio Mishima. Le film montre brillamment comment l’aspiration de Mishima à la beauté absolue finit par faire de lui un esthète fascistoïde, s’adonnant au culte de la violence. Certainement le meilleur film de Paul Schrader, surtout connu par ailleurs pour être le scénariste de „Taxi Driver“ et le réalisateur de „American Gigolo“.

A la Cinémathèque, le lundi à 18h30. mehr lesen / lire plus

SAM RAIMI: Spider-Man

Kein übermenschlicher Superheld, sondern unsicherer, sympathischer Verlierertyp mit Brille und Brain: In „Spider-Man“ geht es um Liebe und männliche Selbstfindung.

(ik) – „Wie jede Geschichte, die es sich zu erzählen lohnt, handelt auch diese von einem Mädchen.“ Mit diesen banalen Worten beginnt die Geschichte eines Nobodys, der über Nacht zum Superhelden avanciert. Der früh verwaiste Teenager Peter Parker (hervorragend: Tobey Maguire) ist so etwas wie ein Loser. Er ist zwar blitzgescheit, hat aber kaum Freunde. Seine Mitschüler hänseln ihn, und sein Schwarm, die hübsche Nachbarstochter Mary Jane (Kirsten Dunst), hat keine Augen für ihn. Erst bei einer Exkursion in ein Genlabor traut sich Peter seine Angehimmelte anzusprechen – und wird kurz darauf von einer genetisch manipulierten Spinne gebissen (in der Comic-Vorlage explodierte das Labor). mehr lesen / lire plus

Zacharaias Kunuk: Atanarjuat, the fast runner

Run for your life

Zacharaias Kunuks Geschichte vom Inuit „Atanarjuat“ fasziniert vor allem durch den Einblick in eine fremde Kultur, die sich in puncto Umgang mit Gewalt enttäuschend wenig von unserer abhebt. So beeindruckend schnell wie Atanarjuat vor seinen Feinden fortlaufen kann, kommt der Film jedoch nicht voran. Kein Kinoereignis für Eilige.

„Atanarjuat, the fast runner“ im Utopia

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Richard Eyre: Iris

Elegie für „Iris“

„Iris“ ist der Film zum Buch „Elegie für Iris“, das John Baylay schrieb in Erinnerung an seine Ehe mit der britischen Schriftstellerin und Intellektuellen Iris Murdoch, die im Alter an Alzheimer erkrankte. Es sind die wirklich exzellenten SchauspielerInnen, die diese Hommage an eine große Liebe vor dem Kitsch bewahren.

Ines Kurschat

Im Ciné Cité. mehr lesen / lire plus