Annes Weltreise (5/6) : Armenien. Kein Sommermärchen
Anne Schaaf hat Armenien mit einem Rucksack voller Puzzlestücke verlassen. Diesen schüttet sie nun aus und fügt die unterschiedlichen Eindrücke in mühevoller Kleinstarbeit zusammen, damit sich ein Gesamtbild von ihrer Reisestation im Kaukasus ergibt.

Die Erinnerung an bessere Zeiten: Für viele junge Armenier ist sie ein Trümmerfeld. Fotos: Anne Schaaf)
Die Töne, die in meinen Überlegungen zu Armenien mitschwingen, sind so unverwechselbar wie das Land selbst. Der Soundtrack zum Film in meinem Kopf wurde von System of a Down komponiert. Einer aus Armenien stammenden, aber in den USA lebenden Band, die meine Jugend geprägt hat. Mich hat schon immer beeindruckt, dass Serj Tankians Stimme trotz des Geschosshagels aus musikalischen Maschinengewehren stets unversehrt bleibt und das Gesamtgebilde in seiner subversiven Machart wie eine extrem energische, nicht abklingen wollende Kampfansage klingt. mehr lesen / lire plus







Il était devenu rare ces dernières années de trouver l’écoute critique d’un groupe de metal dans ces pages. Mais pour « Bloodlust », le dernier album de Body Count, une exception s’imposait. Ce groupe, fondé en 1991 par le rappeur Ice-T et son meilleur ami, le guitariste Ernie C, avait défrayé la chronique déjà à sa conception. Mélange de hip-hop et de metal, ainsi que paroles provocatrices avec en arrière-fond le combat des Afro-Américains contre la violence policière et les injustices sociales : la combinaison faisait jaser à une époque où les genres étaient encore plus cloisonnés que de nos jours.
Hatte sich Heinz Strunk noch letztes Jahr mit „
Le Concours littéraire national était consacré l’année dernière à la littérature de jeunesse. C’est sûrement la raison pour laquelle ce roman est estampillé « pour adolescents » : il a en effet remporté le premier prix de cette catégorie. Une classification trompeuse cependant, car malgré le style simple et lisible qui privilégie l’action et les dialogues, il y a une véritable profondeur de réflexion qui s’ajoute à l’intrigue menée tambour battant par James Leader. Si le jeune Thibault s’éprend de sa séduisante (et poétesse) cousine Venus, l’histoire d’amour se déroule tout de même sur fond de kidnapping d’un PDG de multinationale minière avec la ferme intention de « renverser le capitalisme ». 
Puisque la saison estivale n’augure comme toujours rien de bon pour les amatrices et amateurs de films d’un certain niveau, nous nous rabattrons cette semaine sur la Cinémathèque qui a le bon goût de ressortir « The Silence of the Lambs » – œuvre emblématique de Jonathan Demme auquel la Cinémathèque consacre d’ailleurs une rétrospective générale. Donc : prenez rendez-vous avec la troublée agente Clarice, qui doit affronter un des tueurs en série les plus féroces et raffinés de l’histoire du cinéma.
