(lc) – Normalement, le minimalisme est un art réfléchi, précis et précieux. C’est l’art de gagner plus en faisant moins. Mais ce n’est pas le cas de ce trio. Si la musique de Minipli est – nomen est omen – minimaliste, la façon dont les dix chansons de leur premier album « Love is for the fishis » sont arrangées est plus intuitive que planifiée. Elles suivent de bien curieux itinéraires, à l’instar de « Fuego » : d’abord purement électro, elle virevolte dans un rockn’roll basique et fort et puis s’écrase dans de faux chants indiens. Ainsi, tout l’album est parsemé de surprises et de volte-faces, mais jamais on a l’impression qu’il y ait un plan quelconque dans ce chaos ordonné … de façon minimale. Tandis que l’instrumentation – batterie, basse, guitare et synthés – frôle un dilettantisme sympa, ce sont les chants à deux voix qui dominent et guident souverainement à travers les raz et marées de ce premier disque rafraîchissant.
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Spieletipp: Blue Prince
Protagonist Simon kann das Erbe einer großen Villa erst dann antreten, wenn er den geheimen Raum Nummer 46 findet. Erschwert wird das dadurch, dass sich der Grundriss des Hauses jeden Tag ändert. Als Spieler*in kann man an jeder Tür aus drei Räumen einen auswählen, sodass bei jedem neuen Versuch ein komplett anderes Haus entsteht, das andere...

