Petit à petit on s’y habitue aux visites officielles dans des musées luxembourgeois… vides. Lundi passé, la villa Vauban a ouvert ses portes à la presse et aux officiels, afin de donner un avant-goût de ce qui attendra les nombreux visiteurs qu’espère attirer la nouvelle institution culturelle. Et si le fait qu’elle ne contienne pas grand-chose n’a rien à voir avec les problèmes que connaît le musée de la forteresse, on peut tout de même s’attendre à ce que l’état provisoire du site dure un peu plus longtemps que le 2 mai – jour de l’ouverture officielle. Jardins en friche, au moins une fuite d’eau dans une salle et aucun tableau accroché : tout ça flaire bon les retards administratifs. Mais finalement, l’équipe autour du maire Paul Helminger est optimiste – et elle a raison de l’être. Contrairement au musée sur les Trois Glands, la villa Vauban bénéficie d’ores et déjà d’un concept fort, d’une bonne infrastructure – rappelons que quelques 1.500 mètres carrés ont été ajoutés depuis la rénovation initiée en 2004 – et d’une première exposition en collaboration avec le Rijksmuseum Amsterdam. Il ne lui reste plus qu’à faire ses preuves.
Halb voll oder halb leer?
Nicht nur der deutsche Bundeskanzler hat seine Probleme mit dem berühmten Glas, das Optimist*innen von jener Gattung Mensch, die immer Trübsal bläst, unterscheiden soll. Da gibt es die schöne Pressehilfe 2.0, und dann soll sie nicht reichen?

