(dv) – Voyez-vous, finalement, ça sert à quelque chose de traîner dans les bars du centre-ville de Luxembourg. On peut y trouver, entre autres, des petits trésors, si, si. Dernier en date, un CD d’un groupe de trois musiciens dénommé « JB et les affranchis ». Le titre dira certainement quelque chose aux habitué-e-s de l’O-bar, qui se trouve sur la place du Théâtre et dont JB, de son nom complet Jean-Baptiste Seror, est barman. D’ailleurs, il semble que pour l’instant, c’est un des quelques endroits, avec le Vis-à-Vis – qui fait le coin de la rue Beaumont et des Capucins – où l’on peut le trouver. Cette production vaut pourtant le coup d’être écoutée. Entre textes d’une agréable poésie sans prétention (« Emmènes-moi ») et parfois joyeusement provocateurs (« le roi d’la rigolade »), le trio enchaîne sur une musique aux accents jazzy-tsiganes, ce qui n’est pas sans rappeler le chanteur français Sanseverino. Mais rendez-vous plutôt dans ces bars et convainquez-vous vous-mêmes, vous ne serez pas déçus du voyage.
Buchtipp: Es ist hell und draußen dreht sich die Welt
Wenn man den Klappentext von Dita Zipfels „Es ist hell und draußen dreht sich die Welt“ liest, erwartet man einen Roman über Kinderwünsche und Urlaub unter Freund*innen. Doch die Geschichte um Felix und Matze, die seit der Schulzeit befreundet sind, und ihre Partnerinnen Eva und Linn entpuppt sich als vielschichtiger und komplexer.

