La dynastie Nassau-Weilburg compte dans ses rangs certainement plus de 52 membres. Espérons-le toutefois, car cela pourra faciliter le travail de l’un ou l’autre hebdomadaire dont la confection des « unes » est ainsi assurée pour le restant de l’année et même au-delà. Après Jean, son fils Henri et sa belle-fille Maria Teresa, sa petite-fille Alexandra, espérons seulement qu’ils ne couvrent pas avec la noble échographie du prochain rejeton. Mais nous ne sommes pas mieux. Nous aussi nous avons nos idoles, comme le prouve notre couverture : Joseph Vissarionovitch Djougachvili, surnommé Staline, ancien séminariste, braqueur de trains et petit père des peuples à ses temps perdus. Quoi ? D’accord, il n’a pas le sang bleu, mais il a su le faire couler en rouge. Non, il n’est pas universitaire. Et alors ? Que veut dire cet élitisme social envers un autodidacte ? Car contrairement à son compatriote contemporain Saakachvili, Staline lui, savait gagner une guerre. Et Henri ?
Adieu, Tessie Jakobs!
Sie hatte sich ja schon eine ganze Zeit lang rar gemacht: Erst im vergangenen Spätsommer war Tessie Jakobs aus dem Elternurlaub in die Redaktion zurückgekehrt. Nun hat sie endgültig ihre Sachen gepackt und widmet sich neuen beruflichen Herausforderungen. Während wir es schade finden, künftig auf ihre Mitarbeit verzichten zu müssen, atmet...

