Si tu lis ces lignes, cela veut dire deux choses : primo tu as récidivé et deuxio tu sais que nous savons que tu existes. Comment a-t-on fait pour apprendre ton existence ? Très simple : c’est la poste qui a cafté. Par deux fois, la rédaction du woxx a été contactée par une gentille dame du bureau postal eschois, qui avait eu à faire avec un-e de nos abonné-e-s sidéré-e de se voir privé-e de sa lecture hebdomadaire préférée – en l’occurrence le woxx. Suspectant d’abord un facteur surmené et stressé à mort par les privatisations qui s’annoncent, mais qui jure qu’il a remis notre hebdo dans la bonne boîte, nous nous sommes rendus à l’évidence : quelqu’un vole des woxx ! Cher voleur, sache que tu nous mets dans une drôle de situation. D’un côté, nous sommes extrêmement flattés que quelqu’un puisse développer des énergies criminelles juste pour nous lire, de l’autre nous sommes très emmerdés pour notre abonné-e. Alors, si tu veux vraiment lire le woxx et nous rendre heureux : abonne-toi ! Ou, si tu n’en es pas sûr, tu peux même profiter de la période d’essai gratuite de six semaines. Et si tu t’abonnes par après, nous jurons de ne pas te dénoncer aux flics. Deal ?
Die woxx in Prag
Die woxx hat seit dem Sommer ein neues und, wie wir finden, schöneres Zuhause im Netz. Was wir zu Beginn dieses Prozesses nicht wissen konnten: Die neue Website führte uns nach Prag zum „Media Innovation Summit“, auf dem jedes Jahr vier Dutzend Medien „innovative“ Projekte vorstellen. Eine Gelegenheit für die woxx-Mitarbeiterinnen Susanne und...

