(dv) – Une bombe après l’autre et c’est retentissant : dans le cadre des affaires Srel (service de renseignement) et « Bommeleeër », qui s’entrelacent graduellement, RTL a affirmé hier qu’en janiver 2006, le premier ministre Jean-Claude Juncker et Luc Frieden, qui était alors ministre de la Justice, auraient été informés par l’ancien chef du Srel, Marco Mille, et son « numéro 3 », Frank Schneider, des liens entre une branche du réseau « Stay behind » et les attentats à la bombe des années 1980. Cette réunion aurait par ailleurs pu être enregistrée, notamment à l’aide de la fameuse montre truquée utilisée lors de l’entretien Juncker/Mille en 2007. Mais les révélations vont encore plus loin : l’ancien président de la Cour des comptes, Gérard Reuter, a affirmé que le Srel lui aurait payé son logement à Bascharage et que le loyer continuerait d’être payé par la société Sandstone, dirigée par Schroeder. Ceci semble être la contrepartie de la bienveillance de Reuter, qui était alors chargé de vérifier les comptes du Srel. Plus loin, Reuter affirme également que le terroriste d’extrême-droite italien, Licio Gelli, membre de la loge P2 et de Gladio, était présent au Luxembourg dans les années 1980. L’implication du réseau Stay behind dans les attentats à la bombe était un secret de Polichinelle. Il ne reste plus qu’à en apporter les preuves, gardées par des silences et des mensonges en plus haut lieu.
Droit du travail dans le monde : de mal en pis
Le droit du travail et les droits syndicaux étaient en recul partout dans le monde en 2025, constate la Confédération syndicale internationale (CSI), dans la treizième édition de son « Indice des droits ». Parmi les indicateurs les plus dégradés, elle pointe une hausse « des violations de la liberté d’expression et de réunion » (dans 50 % des...

