(lc) – Cette semaine, le ministre de la Force publique, Etienne Schneider, a mis fin aux spéculations en confirmant les noms qui circulaient déjà dans la presse au sujet des nominations à la tête de la police. Ce seront donc Philippe Schrantz à la direction générale, avec Donvat Donven comme directeur général adjoint ainsi que Jeff Neuens à la police judiciaire ; la magistrate Monique Stirn prendra les rênes de l’Inspection générale de la police (IGP). C’est surtout cette dernière nomination qu’il faut saluer, car jusqu’ici l’IGP avait toujours été entre les mains de membres du corps policier. Avec une magistrate à sa tête, la « police des polices » grand-ducale pourra enfin fonctionner sans le soupçon de parti pris qui pesait sur elle. C’était d’ailleurs une des revendications du syndicat des policiers (SNPGL), qui a salué le courage du ministre Schneider et son ouverture au dialogue. Interviewés par la radio 100,7, les syndicalistes ont d’ailleurs contredit leur ancien ministre Jean-Marie Halsdorf, qui essayait de faire croire que, s’il avait toujours été ministre, il aurait fait de même. Au contraire, Halsdorf n’aurait jamais cherché le dialogue, mais aurait contribué à le bloquer, confirmaient-ils.
Demokratie durch die Gender-Brille
Frauen fühlen sich politisch weniger gut vertreten, bewerten Gleichstellung skeptischer und fordern häufiger gezielte Maßnahmen, während Männer sich stärker für Politik interessieren und dem politischen System insgesamt mehr Vertrauen entgegenbringen. Das ist eines der zentralen Ergebnisse der Polindex-Studie 2025, in deren Rahmen zwischen Mai...

