(da) – Alors que la polémique autour du cours unique d’éducation aux valeurs bat son plein, la Commission consultative des droits de l’Homme (CCDH) revient sur la réforme constitutionnelle prévue et l’accord conclu entre le gouvernement et les communautés religieuses. En effet, la CCDH demande l’inscription « claire et précise » du principe de laïcité dans l’article premier de la Constitution. Cela afin de garantir la neutralité et l’impartialité de l’État vis-à-vis des différentes communautés religieuses. Car, pour Gilbert Pregno et Maddy Mulheims de la CCDH, le terme de laïcité n’est en aucune sorte destiné à combattre les religions – au contraire : « C’est le seul moyen de protéger la liberté de culte. » Ce n’est pas la seule revendication de la commission sur le sujet : elle demande, en plus, de retirer toute notion de « reconnaissance » des religions par l’État du nouvel article 114 de la Constitution, réglant les relations avec les communautés religieuses. En renvoyant à la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme et à une recommandation du Conseil de l’Europe, la CCDH s’exprime contre toute forme d’ingérence de l’État dans les affaires religieuses.
Weibliche Genitalverstümmelung in Luxemburg
Im Nachgang einer UNICEF-Studie zu weiblicher Genitalverstümmelung (FGM) in Luxemburg, die im April 2026 veröffentlicht wurde, hatten die LSAP-Abgeordneten Claire Delcourt und Mars Di Bartolomeo eine parlamentarische Anfrage zum Thema gestellt. Vergangenen Montag erfolgte die Antwort, der sich neben den drei adressierten Minister*innen der...

