Le projet de loi relatif à l‘adhésion du Luxembourg à la Banque asiatique d‘investissement dans les infrastructures (BAII) a été déposé à la Chambre des députés mardi 18 août par le ministre des Finances Pierre Gramegna. L’élaboration se serait déroulée sans la participation du ministère de la Coopération, si l’on en croit la fiche d’évaluation qui indique « qu’aucun autre ministère » n’aurait été impliqué. Par contre, ce projet devrait être placé dans un « contexte plus global, à savoir une stratégie de renforcement de nos liens économiques avec la Chine », selon l’exposé des motifs. Les coûts de l’adhésion s’élèveraient au moins à 2,78 millions d’euros par an jusqu’en 2019. Un financement de l’adhésion par de l’argent destiné aux aides publiques au développement (APD) semble assez probable : l’exposé des motifs déclare à ce propos que la BAII aurait « pour but de promouvoir le développement durable en Asie, avec un accent particulier sur les pays en développement ». En clair : des fonds destinés à la coopération pourraient être utilisés pour « renforcer nos liens » avec la Chine. Et ce alors que les ONG et d’autres acteurs de la coopération sont priés de se serrer la ceinture dans le cadre du fameux « Zukunftspak ».
Méco gegen Vergünstigungen bei Hybrid-Dienstwagen
Die Umweltorganisation „Mouvement écologique” (Méco) stellt sich gegen eine steuerliche Vergünstigung von sogenannten Plug-in-Hybriden als Dienstwagen. In einer Stellungnahme vom vergangenen Montag kritisiert die NGO die geplante steuerliche Begünstigung dieser Fahrzeuggattung. Als „Plug-in-Hybride“ werden Autos bezeichnet, die sowohl einen...

