Le pianiste luxembourgeois Marc Mangen vient de sortir un nouvel opus dans lequel il fait, seul au piano, la démonstration de son talent et de son éclectisme. Les 13 plages de l’album bénéficient du touché précis qu’on lui connaît déjà en trio – par exemple dans « Strains of Light and Despair » en 2013 – mais aussi d’une prise de son de qualité. Pianiste classique de formation mais autodidacte du jazz, selon son site, Mangen distille au fil du disque ses propres compositions et improvisations, toutes dans un tempo relativement lent et contemplatif. La palette des styles est plutôt large, du plus classique des jazz à la musique contemporaine – étonnants « Tableaux 1 et 2 » -, pour finir avec un « Private Eye » sous sérieuse influence de blues. Le tout reste cependant d’une belle cohérence. Seul petit bémol, peut-être, le choix de ne pas varier les tempos, ce qui aurait pu donner un surcroît d’énergie et de diversité à l’ensemble. Un album qui devrait néanmoins plaire tant aux amateurs de jazz qu’aux mordus de musique contemporaine. Bien joué.
CD sous le label Neuklang, disponible également sur le site www.marcmangen.com
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