En marge du procès en appel Luxleaks, une autre polémique a rempli les gazettes cette semaine. Après la reprise, par plusieurs médias – dont le woxx -, des soupçons émis par Justin Turpel, l’ex-député et membre du collectif de soutien aux inculpés du procès s’est fendu d’une note de blog concernant le supposé agent du Srel qui aurait été présent aussi bien lors de la première soirée de solidarité début 2016 que pendant les deux procès. Identifié par plusieurs sources comme agent du Srel, le mystérieux agent est devenu un peu le « running gag » de ceux qui assistent toutes les semaines aux développement de cet imbroglio judiciaire. Le ministère d’État, tout comme la nouvelle cheffe des barbouzes, Doris Woltz, se sont pourtant empressés de nier toute tentative d’espionnage politique – ce qui n’est pas un geste anodin. Plusieurs hypothèses sont envisageables : soit le service de renseignement et les autorités veulent cacher que l’espionnage politique existe toujours, soit l’agent assiste au procès en « privé », ce qui laisse supposer que la réforme du Srel n’est pas encore totalement implémentée. Autre possibilité : il pourrait s’agir d’un agent d’une agence de détectives dont la présence serait aussi destinée à dissuader certains témoignages gênants. Et finalement, il se pourrait aussi que cette polémique ne soit pas basée sur des faits réels. Toujours est-il qu’une question parlementaire – voire une commission d’enquête – serait une bonne initiative pour tirer au clair se qui se passe à la cité judiciaire.
Harcèlement moral : plus de moyens pour l’ITM
En avril 2023, la Chambre adoptait une loi pour lutter contre le harcèlement moral au travail, en confiant à l’Inspection du travail et des mines (ITM) la charge de traiter les plaintes et de mener d’éventuelles enquêtes. Où en est-on trois ans après ? Répondant à une question parlementaire du député pirate Sven Clement, le ministre du...

