Un an après leur parution, les Panama Papers continuent à remuer le grand-duché. Comme nous l’avions évoqué dans nos derniers numéros, la question de la probité de Claude Marx, ancien de la HSBC maintenant à la tête de la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF), se pose. Invité à s’expliquer devant la commission parlementaire compétente, le ministre des Finances Pierre Gramegna a défendu bec et ongles le choix de confier ce poste à Claude Marx – malgré les différentes versions qui circulent sur son engagement avec Mossack Fonseca pendant son temps à la HSBC. En même temps, l’Administration des contributions directes (ACD) met la pression sur certains avocats d’affaires cités dans les Panama Papers, qui s’étaient auparavant cachés derrière le secret professionnel. Maintenant, l’ACD les menace de « sommations-astreintes » – comme Gramegna le détaille dans une réponse au député Franz Fayot. Dans cette même réponse, il explique aussi combien de banques sont dans le viseur de la CSSF et de l’ACD en ce moment, cela afin d’« aboutir au recouvrement de l’impôt éludé ». Bizarre juste que dans sa réponse au directeur d’Oxfam – attachée à une réponse parlementaire sur le sujet -, Gramegna défende le Luxembourg comme n’étant pas un paradis fiscal, avec des lois qui excluraient l’évasion fiscale…
Weibliche Genitalverstümmelung in Luxemburg
Im Nachgang einer UNICEF-Studie zu weiblicher Genitalverstümmelung (FGM) in Luxemburg, die im April 2026 veröffentlicht wurde, hatten die LSAP-Abgeordneten Claire Delcourt und Mars Di Bartolomeo eine parlamentarische Anfrage zum Thema gestellt. Vergangenen Montag erfolgte die Antwort, der sich neben den drei adressierten Minister*innen der...

