
Après un prélude convenu qui retrace l’amitié enfantine des deux protagonistes, on se prend à apprécier cette histoire qui va les amener à construire ensemble une maison isolée dans les montagnes. Las, les deux heures et demie de pellicule n’utilisent finalement les magnifiques paysages que pour servir une accumulation de poncifs, alourdis par des chansons planantes dont les paroles en anglais empêchent l’immersion dans l’âpreté hivernale du val d’Aoste. Un décevant prix du jury à Cannes.
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