Une grosse panne de voiture ou un chauffe-eau qui lâche peut s’avérer catastrophique pour près d’un quart des ménages au Luxembourg. C’est ce qui ressort de la dernière édition du « Panorama social » de la Chambre des salariés (CSL), selon laquelle 22,5 % des ménages sont incapables de faire face à une dépense imprévue excédant 2.278 euros. Cette inégalité varie fortement selon la composition des foyers, puisque cette proportion grimpe à 41,4 % chez les familles monoparentales et à 28,5 % chez les familles nombreuses, c’est-à-dire comptant deux adultes et au moins trois enfants. Si le Luxembourg se situe en dessous de la moyenne de la zone euro (30,6 %) et fait mieux que ses voisins l’Allemagne (32,2 %) ou la France (29,4 %), la CSL observe néanmoins que la proportion des ménages touchés par cette difficulté repart à la hausse depuis 2019, après avoir décru pendant une dizaine d’années. Surtout, insiste la CSL, la difficulté à faire face à des dépenses imprévues élevées est devenue particulièrement marquée chez les ménages pauvres en 2023 et 2024. Ce constat sur les dépenses imprévues rejoint plus largement celui sur la progression de la pauvreté au Luxembourg, qui touche désormais 18,1 % de la population totale, au-dessus de la moyenne de la zone euro (16,6 %). Le ministre DP de la Famille, Max Hahn, a annoncé il y a quelques jours que le plan national d’action contre la pauvreté sera présenté en Conseil de gouvernement en décembre. Soit deux ans après l’entrée en fonction d’une coalition qui avait pourtant promis d’en faire une priorité.
Demokratie durch die Gender-Brille
Frauen fühlen sich politisch weniger gut vertreten, bewerten Gleichstellung skeptischer und fordern häufiger gezielte Maßnahmen, während Männer sich stärker für Politik interessieren und dem politischen System insgesamt mehr Vertrauen entgegenbringen. Das ist eines der zentralen Ergebnisse der Polindex-Studie 2025, in deren Rahmen zwischen Mai...

