Les colonies de vacances restent populaires au Luxembourg. Les séjours du Service national de la jeunesse (SNJ) et de l’association Groupe Animateurs devraient comptabiliser environ 1.300 participations en 2026, soit un niveau comparable à 2025 (1.300) et 2024 (1.242). Pour les familles à revenus modestes, une réduction de 50 % sur les frais d’inscription est prévue si elles perçoivent l’allocation de vie chère ou le REVIS. 81 demandes ont été accordées en 2025 et 49 depuis le début de 2026, la saison n’étant pas encore terminée. Les demandeur·euses de protection internationale peuvent, quant à elleux, participer gratuitement aux camps et colonies. À la Croix-Rouge, 44,2 % des 360 participant·es aux séjours de 2025 ont bénéficié d’un tarif réduit. Mais un nouveau défi s’impose aux organisateur·ices : le changement climatique, devenu leur principale difficulté depuis la fin de la pandémie. Tempêtes, inondations et épisodes de chaleur exigent une gestion renforcée des risques et davantage de flexibilité. « L’incendie survenu récemment dans les Hautes Fagnes impose une vigilance particulière et une certaine flexibilité afin d’adapter les programmes et de garantir la sécurité des participants », explique le SNJ. Enfin, la protection des mineur·es devrait également être davantage encadrée. Si les organismes gestionnaires cofinancés par l’État disposent déjà de mesures de prévention des violences, ils devront, à partir de 2027, obligatoirement se doter d’un concept de protection des mineur·es.
Santé : Le jusqu’au-boutisme de l’AMMD
L’AMMD ne signera pas de nouvelle convention avec la CNS. Elle exige une meilleure rémunération des médecins et un changement en profondeur du système de santé luxembourgeois, dans le sens d’une libéralisation accrue de l’exercice de la médecine.

