La transparence n’est pas le fort du Luxembourg. Surtout lorsqu’un conflit oppose un réfugié africain aux forces de l’ordre et au corps médical. Cette semaine, l’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (Acat) revient à la charge dans l’affaire Mamadou Diallo. Dans un communiqué de presse, elle revient sur les violences subies à l’aéroport de Roissy par ce Guinéen expulsé, après avoir été reconduit au Centre pénitentiaire de Schrassig. Le médecin qui l’y a examiné (la députée CSV Martine Stein-Mergen) n’aurait constaté aucune anomalie. Pourtant, l’Acat affirme que cinq témoins ont bien vu un « hématome de taille considérable sur la joue droite » et des « blessures au torse ». L’un de ces témoins est d’ailleurs membre d’Acat. Le principal problème dans cette affaire, c’est que les autorités compétentes (le ministère de la justice ainsi que l’Inspection générale de la police) ne semblent pas avoir fait leur travail correctement. Lors de leur enquête, elles n’auraient en effet pas entendu l’Acat et l’Asti, dont certains membres étaient témoins de la scène. Quant au Collège médical, il se voit, 30 mois après les faits, dans l’incapacité de conclure sur le fond. Le dossier ne contenait même pas de photographies de Diallo, qui, entre-temps, a été reconduit en Guinée.
EU-Petition für besseres Lebensmittelsystem
Noch bis Anfang des nächsten Jahres läuft eine europäische Bürger*inneninitiative, die „gutes Essen für alle“ fordert. Laut den Initiator*innen hat ein Fünftel der Bevölkerung der Europäischen Union keinen Zugang zu angemessenen Lebensmitteln. Die aktuellen industriellen Lebensmittelsysteme verschärften nicht nur die Ernährungsunsicherheit,...

