Neuf nouveaux formateurs et formatrices à l’approche interculturelle ont reçu leur diplôme mercredi matin lors d’une conférence de presse au ministère de la Famille et de l’Intégration. Dans le cadre du « Plan d’action national d’intégration et de lutte contre les discriminations », le ministère avait demandé au Centre d’étude et de formation interculturelles et sociales de créer un réseau de formateurs et de formatrices basés au Luxembourg. La formation elle-même a été assurée par le Centre bruxellois d’action interculturelle. Les diplômé-e-s peuvent dès lors intervenir dans les trois langues du pays devant des publics variés, en offrant un travail « sur soi, ses préjugés et ses stéréotypes ». Dans des groupes de huit à quinze personnes, ils se serviront d’une méthode pédagogique interactive comme par exemple des mises en situation. Cathy Schmartz, participante à la formation, s’est montrée convaincue que les « outils pratiques » qu’elle a reçus vont servir à « réduire les conflits et les malentendus » dans la vie quotidienne interculturelle. La ministre a jugé cette formation comme élément précieux d’une meilleure cohésion sociale. D’ailleurs, elle aurait déjà reçu plusieurs demandes de formations à l’approche interculturelle de la part du Service national d’action sociale.
Halb voll oder halb leer?
Nicht nur der deutsche Bundeskanzler hat seine Probleme mit dem berühmten Glas, das Optimist*innen von jener Gattung Mensch, die immer Trübsal bläst, unterscheiden soll. Da gibt es die schöne Pressehilfe 2.0, und dann soll sie nicht reichen?

